Dimanche 13 mai 2007
Bangkok
Ouf, c’est bien de Bangkok que nous sommes en train de nous approcher alors que les lumières se rallument dans la cabine.
Sur KLM, on remplit un formulaire au début du vol pour préciser si l’on souhaite ou non être réveillé pour le petit-déjeuner et, dans l’affirmative, choisir son menu. L’hôtesse sert les passagers au fur et à mesure qu’ils se réveillent, ce qui me semble plus efficace que la méthode plus approximative d’Air France.
Vers midi, nous atterrissons au magnifique nouvel aéroport de Bangkok Suvarnabhumi, conçu par la firme architecturale Murphy/Jahn, qui a ouvert en septembre dernier. Je sors le premier, passe l’immigration et suis heureux de voir l’une de mes valises déjà sur le tapis. Reste à attendre la deuxième… qui n’arrivera jamais. Petit tour au comptoir KLM, où l’on m’annonce que ma valise est toujours à Paris, et qu’elle arrivera dans 24 heures. Un dédommagement de 2000 bhats (environ 45 euros) m’est remis pour faire face à mes dépenses urgentes.
Ce n’est pas très grave : ce sont mes vêtements qui ne sont pas arrivés. J’ai mes affaires de toilette, mes médicaments,… Ce n’est que la deuxième fois de ma vie qu’une de mes valises n’arrive pas en même temps que moi. La première fois, c’était déjà à la sortie d’un vol KLM…
Je retrouve Natchanon, mon guide, qui m’attend patiemment à l’endroit convenu. Il se fait appeler par son diminutif, Chat. Aujourd’hui, sa tâche se borne à m’accompagner à mon hôtel. En chemin, il me rappelle quelques informations de base sur la Thaïlande (65 millions d’habitants, dont 12 millions à Bangkok) et me montre avec fierté la brochure commémorative des festivités organisées en 2006 pour les soixante ans de règne du roi Rama IX, alias Bhumibol Adulyadej.
Nous entrons dans Bangkok. Nous passons chez des vendeurs des rues à
qui j’achète quelques vêtements de secours. Puis nous arrivons à
l’hôtel Oriental, l’un de ces hôtels mythiques pour la qualité de leur
service. Je confie mon bulletin de bagage au Concierge, qui m’assure
qu’il s’occupera de tout (je n’ai aucun doute) et un Assistant Manager me conduit à ma chambre, ou plutôt à ma suite, la Suite Otago, numéro 1603, au dernier étage de l’hôtel, où il s’occupe de mon check-in.
Une impressionnante coupe de fruits trône sur la table du séjour, ainsi qu’un assortiment de bouchées au chocolat. Le Senior Floor Butler
m’apporte un rafraîchissement et m’indique le bouton à utiliser pour
qu’il accoure. Il sait qu’il me manque une valise et m’apporte un Emergency Kit
dans lequel se trouvent des sous-vêtements, une chemise, une cravate,
un polo… pas tout à fait à ma taille, certes, mais l’attention est
charmante.
Ma chambre donne sur la rivière Chao Phraya. Du seizième étage, la vue
sur Bangkok fait apparaître des juxtapositions de zones en bon état et
de zones, disons, plus… délabrées. Comme prévu, je passe l’après-midi à
me reposer dans la chambre.
J’ai pris rendez-vous au spa pour la fin d’après-midi. Il faut traverser la rivière dans une petite embarcation fort pittoresque. Tout le monde a l’air de savoir qui je suis et où je vais ; c’est impressionnant. Deux heures plus tard, je flotte sur un petit nuage.
Dîner à l’un des restaurants de l’hôtel, le Verandah, où je me régale d’une soupe à la carotte et à l’orange et d’un Khaw Phad, un plat à base de riz sauté agrémenté de poulet et de crevettes. J’entends parler français (beaucoup), espagnol, allemand, anglais… et peut-être un peu thaï aussi.
Demain, visite rapide de Bangkok.
Aaaah... le petit déjeuner à l'hôtel oriental de bangkok, au bord du fleuve... la vingtaine de sortes de jus de fruits frais... surtout vas diner un soir au restaurant thai de l'hotel, de l'autre coté du fleuve...
Rédigé par: gvgvsse | 14 mai 2007 à 02h08