Hong-Kong – Tokyo
Dernier passage au “Club Lounge” de l’Intecontinental avant le départ. Le personnel, toujours aussi attentif, prend soin de nous jusqu’à la dernière minute et nous pouvons faire notre check-out, envoyer nos dernières cartes postales, etc. sans quitter le salon. Lorsque nous descendons, nos bagages sont installés dans le coffre de la voiture qui nous emmène à l’aéroport.
Enregistrement rapide pour le vol Cathay Pacific CX 520 de 10h30 pour Tokyo-Narita. Il faut attendre un peu aux contrôles d’immigration “sortante” puis passer la sécurité avant de marcher jusqu’à la porte 60, assez éloignée. Comme nous n’avons pas beaucoup de temps, nous renonçons à visiter le salon principal de Cathay Pacific, “The Wing” pour nous rabattre sur le salon secondaire beaucoup plus proche de notre porte d’embarquement, “The Pier”. C’est immense et très zen... et le choix de snacks et de boissons est très large ; il y a même un “noodle bar”, où l’on peut déguster des nouilles chinoises.
C’est un Airbus A330 qui assure ce vol. Nos places, 16H et 16K, sont situées vers le milieu de la classe affaires. Le service est toujours aussi irréprochable. Le petit-déjeuner n’est pas très loin, et il est difficile de complètement faire honneur au repas qui nous est proposé. Vol sans histoire. Nous atterrissons à Narita sous la pluie avec une demi-heure d’avance environ. Mais le pilote nous a prévenus avant l’atterrissage : il y aura environ 20 minutes de “taxi” après l’atterrissage. En effet... Narita rejoint Roissy et JFK dans mon esprit dans la liste des aéroports où les avions semblent devoir faire des kilomètres pour rejoindre leurs points de stationnement.
Les formalités d’immigration ne prennent pas plus de deux minutes et nos bagages sont déjà sur le tapis. L’officier de la douane nous présente un catalogue des objets dont l’importation est interdite : pornographie, drogues de toutes sortes, etc. Nous lui confirmons que nous n’avons rien de tel sur nous.
Notre chauffeur nous attend à la sortie et nous voilà partis pour Tokyo. Nous nous sommes préparés à un trajet interminable ; c’est ce que disent tous les guides, car l’aéroport est loin de la ville et la circulation peut être très chargée. En réalité, la circulation est fluide et tout va très vite. Comme à Hong-Kong, l’autoroute passe à proximité d’un parc d’attractions Disney. Ce n’est qu’une fois passé le Rainbow Bridge que nous rencontrons les embouteillages de la ville. Mais nous ne sommes plus très loin de l’hôtel.
Nous arrivons donc au Grand Hyatt, un hôtel situé dans le quartier animé de Roppongi. On nous conduit rapidement à notre chambre, située au 11ème étage. Superbe décoration design, beaucoup de gadgets... avec en particulier un WC très intimidant.
La ville est plongée dans la grisaille. Au moment de la tombée de la nuit, il semble que le temps se découvre. Nous avons donc de bons espoirs pour demain. Passage au “Club Lounge”, où nous profitons de la vue en sirotant du Roederer.
Puis nous allons faire un premier tour de reconnaissance du quartier. Rappongi Hills est un quartier très animé organisé autour d’un gigantesque centre commercial tout récent. C’est tout beau, tout nouveau... et vraiment très réussi. Nous commençons à voir la Tokyo des photos de magazine avec ses adolescents en folie et ses enseignes en lettres pastel. Nous tombons soudain nez à nez avec Maman
, une sculpture d’araignée de Louise Bourgeois, dont nous avions déjà vu un avatar à la Tate Modern à Londres. Le promoteur de Rappongi Hills en a fait l’acquisition pour orner une plaza.
Délicieux dîner au Roku Roku, un restaurant de poisson cru. Demain, nous partons à la découverte de Tokyo.
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