Kyoto – Pamalican
Lever matinal car il nous faut rejoindre l’aéroport de Kansai (KIX), qui est techniquement plus l’aéroport d’Osaka que celui de Kyoto. Il se situe à environ 50 km au sud d’Osaka. Après un dernier petit-déjeuner à l‘“Executive Club”, nous retrouvons le chauffeur qui nous a déjà accompagnés lors de nos deux journées de visite guidée. Il faut environ une heure et quarante-cinq minutes pour rejoindre l’aéroport, qui est une création de l’architecte Renzo Piano.
Nous voyageons sur Thai Airways, qui propose un vol quotidien entre Kansai et Bangkok, avec escale à Manille, notre destination. Notre appareil est un Boeing 777. Il n’y a pas grand monde dans la cabine de la classe affaires, très joliment décorée dans des tons de mauve, la couleur de la compagnie. Nous bénéficions une fois encore d’un service souriant et efficace, et nous nous régalons d’un très bon déjeuner.
Arrivés à Manille, nous nous rendons compte tout de suite que la température n’est plus celle de Kyoto. Il nous faut patienter plus d’une demi-heure dans la file d’attente du contrôle d’immigration car plusieurs vols, dont un en provenance de Barhein, sont arrivés simultanément. Les bagages nous attendent sagement, et le passage de la douane se fait en quelques instants.
Le représentant d’Amanpulo nous attend à la sortie. Une voiture nous emmène dans le hangar de la compagnie Island Aviation, qui assure les vols entre Manille et l’île de Pamalican, où se trouve Amanpulo. Nous apercevons quelques scènes de la vie de Manille. On se croirait un peu en Amérique du sud (enfin, pour ce qu’on en voit dans les magazines).
Amanpulo a aménagé un salon d’attente très élégant dans le hangar. On nous y sert sandwichs et boissons tandis que nos bagages sont pesés en préparation du vol. À l’heure dite, nous décollons à bord d’un Dornier 228
(19 voyageurs maximum, plus les deux pilotes) en direction de Pamalican. Dans l’avion nous attendent : une bouteille d’eau, une couverture, des bouchons d’oreille bien utiles compte tenu du vacarme ambiant... et un guide très complet sur les Philippines en général, Amanpulo en particulier, ainsi que la description des sites survolés pendant le vol d’un peu plus d’une heure.
Le vol est sans histoire. Les paysages survolés nous donnent un avant-goût de ce qui nous attend. Puis nous voyons l’île de Pamalican, reconnaissable à sa forme tout en longueur, et surtout à sa piste d’atterrissage, qui dessine une bande rectangulaire très particulière. Nous atterrissons sur la piste en graviers... et nous sommes accueillis, sur un tapis rouge, par le directeur du “resort” et par une “Guest Assistant”, Val, qui nous propose d’emblée un tour de l’île sur la voiture de golf qui sera mise à notre disposition pendant notre séjour. Elle nous met un collier autour du cou. Nous avons l’impression de débarquer dans Fantasy Island. Mais où donc est Ricardo Montalban ?
Val nous montre le “Beach Club”, qui permet aux résidents sans accès direct à la mer de disposer d’une plage, et où il est possible de prendre ses repas. Nous passons, sans nous y arrêter, devant le “Club House”, où se situe une piscine, le restaurant principal du “resort”, ainsi que la bibliothèque et les boutiques. On nous montre aussi où se trouvent les courts de tennis, la salle de gym, le spa... avant de nous conduire à notre “Beach Casita”, qui porte le numéro 26.
Nous avons beau nous être préparés, nous ne nous attendions pas vraiment à ce que nous découvrons. La Casita est très spacieuse. Elle est en forme de carré divisé en deux selon une diagonale. D’un côté, la chambre, qui sert aussi de bureau, dont deux murs sont couverts de gigantesques baies vitrées donnant sur notre terrasse privée, la végétation environnante et notre accès privé à la plage. De l’autre, une très grande salle de bains, avec notamment une baignoire entourée de fenêtres donnant sur la végétation environnante. Une bouteille de champagne et quelques canapés nous attendent, ainsi qu’une coupe de fruits.
Nous décidons d’aller faire un tour rapide à la plage. Au bout de notre chemin privé, nous disposons de deux transats réservés à notre usage. Le sable ressemble un peu à du sucre en poudre. La mer est belle, transparente, pure... et vraiment très salée ! Nous remarquons que nous y flottons très facilement.
Mais il est temps de faire un brin de toilette pour notre premier dîner. Nous trouvons devant notre Casita les deux bicyclettes que nous avons demandées. La nuit est tombée très vite, et le “resort” est très peu éclairé le soir. C’est donc un peu à l’aveuglette que nous rejoignons le “Beach Club”. Dans l’obscurité, nous ne voyons pas que nos vélos ont des selles réglables, et nous avons un peu l’impression d’être sur des engins beaucoup trop petits pour nous...
Pour le dîner, on nous sert un délicieux poisson local à chair blanche, le lapu-lapu (un mérou), en écoutant le son de la mer. Nous voyons opérer la barge qui assure le ravitaillement de l’île pour tout ce qui ne peut pas être acheminé par avion, notamment les substance inflammables.
Au retour à notre Casita, nous croisons l’équipe de quatre (!) employés venue préparer la chambre pour la nuit. Nous remettons au lendemain le choix des activités proposées par l’hôtel. De toute façon, nous sommes là pour ne rien faire...
ben alors ? quelle tristesse, c'est déjà fini ? et plus de photos....
Rédigé par: zvezdo | 23 mai 2006 à 21:06
> Les photos arrivent... mais l’accès à la technologie est un peu plus compliqué, ici. Et non, ce n’est pas tout à fait fini !
Rédigé par: Laurent | 24 mai 2006 à 05:24